
Arrivée à destination, je n’avais pu résister à piquer une tête dans la piscine malgré la fraîcheur de l’eau, salée (SVP !), puis à déguster un verre de Listrac en compagnie d’une voisine mistigri. Ces instants de solitude, apaisant, allaient me faire manquer la messe du soir, le seul moment où je pensais rencontrer d’autres autochtones, après ceux croisés sur la terrasse du multiservice (vous suivez, ou pas ?). Mais sous la nef de l’Eglise Saint Saturnin, construire 400 ans avant mon arrivée sur cette terre, les fidèles ne se bousculaient pas, et ce malgré une communication volontairement moderniste, avec des fascicules disponibles à l’entrée donnant des conseils sur les problèmes de couple et même sur la dépression (une vraie maladie, Sic !). Conseils plus que bienvenus car la moyenne d’âge des fidèles présents à cet office ne devait guère remonter le moral du prêtre.
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