Accueillie dans le bourg de Moulis-en-Médoc par le cimetière, je pensais entendre des voix me murmurer : « souviens toi que tu vas mourir ! » et les chiens, vociférant sur les terrains clôturés de leurs maîtres, semblaient hurler dans mes oreilles : « souviens toi que tu n’es pas chez toi ! ». Loin de chez moi, c’est sûr, j’y étais et je n’avais pas eu la peine de monter dans un avion, cette fois-ci.
Assoiffée et affamée, je m’installais sur la terrasse d’un magasin multiservices (alimentation, tabac, presse, photocopie et fax). Les autochtones passaient en me saluant tous invariablement par un même « bonjour » : plus polis que leurs chiens ! Sur la terrasse et sous un parasol, on devisait du dernier achat réalisé… en Franc Français. Peut-être pour que les sommes dépensées passent pour plus importantes ?
Ben alors, y'a plus de voyages, ni même de vagabondages par la pensée? Ça fait un bail qu'on n'a plus de nouvelles...
RépondreSupprimerC'est reparti !!!
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